Pourquoi PLANK

Nous vivons dans un monde qui cherche à tout stabiliser.

Les systèmes mesurent, optimisent, prévoient.
Ils réduisent l’incertitude, organisent le réel, rendent les comportements lisibles.

Mais quelque chose résiste.

PLANK est né de cette résistance.

Que devient la conscience lorsqu’elle n’est plus pensée comme un espace clos, mais comme une relation ?
Que devient le vivant lorsqu’il est traversé, modifié, augmenté par ses propres dispositifs ?
Et que reste-t-il d’un monde lorsque sa stabilité devient telle qu’elle en neutralise toute possibilité ?

PLANK n’apporte pas de réponse.

La trilogie construit un espace où ces questions peuvent être éprouvées.
Un espace où le réel cesse d’être évident.
Où les attachements persistent malgré les systèmes.
Où une forme d’altérité continue d’exister, même lorsqu’elle ne peut plus être entièrement décrite.

Au centre de cette traversée, il y a Plank.

Un chien bio-cybernétique.
Une interface.
Un point de passage.

Et peut-être, la preuve qu’un monde ne tient pas seulement par ce qu’il stabilise,
mais par ce qu’il ne parvient jamais tout à fait à réduire.